Diététicien : comment bien manger tout en restant raisonnable

Diététicien

Veiller au juste équilibre en fonction des besoins et des contraintes de chacun : telle est la tâche délicate du diététicien.

 

Alors que trois options de débouché s’offrent à ceux qui sortent diplômés de leur formation d’un ou deux ans, trois diététiciennes racontent leur travail sur le terrain, entre idéal et contraintes du quotidien.

 

1. En libéral

À 28 ans, Anémone Dutaud fait partie de la poignée – sept – de diététiciens installés en cabinet à Limoges. Un choix qui n’a jamais fait l’ombre d’un doute dans l’esprit de la Limougeaude, laquelle va mettre son activité entre parenthèses d’ici quelque temps en raison d’un heureux événement. « J’ai toujours voulu être indépendante. Je trouve la démarche et le relationnel avec les personnes plus intéressants. Si elles viennent, c’est qu’elles ont une réelle motivation, elles sont donc vraiment à l’écoute. »

 

Cela fait six ans qu’elle a débuté son activité, initialement en Vendée, trois qu’elle a ouvert son cabinet à Limoges. Sa clientèle ? Des patients souffrant de cholestérol, d’hypertension mais surtout « trois quarts de femmes qui viennent pour une perte de poids. En général, les personnes que je reçois recherchent un mieux-être, elles pensent d’abord à la prévention. […] Pour moi, la définition de la diététique, ce n’est sûrement pas du régime. Au contraire : il faut surtout garder le plaisir de manger, sans frustration ! Le but est d’apprendre à connaître SA diététique, ses besoins. Il y a autant de profils alimentaires que de personnes, tout un patrimoine, un contexte à prendre en compte, et donc d’habitudes de vie à revoir. »

 

Une personnalisation du discours, un côté « coaching » qui lui plaît, et qu’elle met également en pratique dans les ateliers de cuisine qu’elle anime deux fois par mois, par conviction de l’importance de réapprendre à cuisiner « simple, rapide et efficace, parce qu’il faut goûter, varier son alimentation au maximum avant d’exclure ». Mais pas seulement, comme elle l’avoue sans ambages, alors que ces cours représentent un quart de son activité. « C’est difficile de ne vivre que du libéral, il faut se diversifier pour s’en sortir. » Autant le savoir avant de se lancer.

 

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Le Populaire 25/09/2017

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